[du turc çağrı, croupe] cuir à grain très marqué, traditionnellement obtenu à partir de la croupe de cheval ou d’âne, utilisé autrefois en maroquinerie et en reliure.
litt.: objet central du roman La Peau de chagrin (1831) d’Honoré de Balzac : une peau magique qui exauce les désirs de son possesseur, mais rétrécit à chaque souhait, symbolisant la réduction progressive de sa vie.
p ext., fig.: chose (temps, ressources, libertés, budget, espace, etc.) qui diminue inexorablement à mesure qu’on l’utilise ou qu’on tente d’en tirer profit. Réduire à peau de chagrin, comme peau de chagrin. « Les grands singes d'Afrique voient leur habitat naturel se rétrécir comme peau de chagrin. »